Bonjour, je m'appelle Brigitte.
Et je voudrais vous raconter mon histoire — celle d'une sténose lombaire et de douleurs dorsales atroces — y compris cette opération que les médecins m'avaient présentée comme indispensable…
et la raison pour laquelle elle n'a pas résolu mon problème.
Pendant des mois, j'ai remarqué que mes distances de marche raccourcissaient. D'abord, je ne pouvais plus marcher plus de dix minutes d'affilée — puis seulement cinq — et finalement, j'arrivais à peine à aller jusqu'à la boîte aux lettres sans devoir m'arrêter.
Au bout de quelques pas, mes jambes devenaient lourdes, faibles et engourdies. Au supermarché, je me penchais sur le caddie, juste pour trouver un peu de soulagement. La sténose lombaire m'avait volé la vie que j'avais tant aimée.
J'ai tout essayé. J'ai suivi le parcours de soins à la lettre.
Mon médecin traitant m'a prescrit des séances de kinésithérapie. Dix séances sur ordonnance — remboursées à 60 % par la Sécurité sociale, le reste couvert par ma mutuelle. Elles ont renforcé certains muscles, mais la pression dans le canal rachidien n'a pas bougé d'un millimètre. Quand les séances prescrites étaient terminées, il a fallu attendre une nouvelle ordonnance et reprendre rendez-vous — trois semaines d'attente.
Je suis allée voir un chiropracteur. Non remboursé par la Sécu. 60 euros la séance, deux fois par semaine. Quatre mois. Tout de ma poche. Les craquements, les ajustements — vingt minutes d'un soulagement apparent. Dès que j'arrivais à la maison, la lourdeur revenait dans mes jambes.
J'ai consulté un ostéopathe. 70 euros la séance, non remboursé. Mêmes résultats : un soulagement passager qui s'évanouissait avant même la fin de la journée.
Mon médecin traitant m'a prescrit des myorelaxants. Ils me rendaient vaseuse et lente. La douleur n'a pas bougé.
Puis l'infiltration épidurale de corticoïdes — après huit semaines d'attente au centre antidouleur. J'étais allongée sur la table froide en me disant : c'est ça, ça va enfin régler le problème. Le soulagement a duré onze jours. Puis la douleur est revenue — pire qu'avant.
Et finalement, on m'a parlé de la laminectomie. On m'a dit qu'elle était inévitable. Que c'était la seule option qui restait.
Je l'ai acceptée.
J'étais absolument convaincue qu'elle allait enfin me rendre ma vie. Mais après la rééducation, j'ai compris, de la manière la plus brutale qui soit.
La douleur était toujours là.
Simplement, elle était différente.
On m'avait dit que l'opération s'était parfaitement déroulée.
— et pourtant, je me réveillais raide, agitée, et terrifiée à l'idée de bouger.
J'avais traversé une épreuve à la fois lourde et coûteuse…
et je continuais à vivre ma vie sous le prisme de la douleur.
Chaque matin, je me réveillais avec un sentiment d'impuissance et d'angoisse.
– comme si ce n'allait être que le reste de ma vie.
Continuez votre lecture, car j'ai trouvé une solution — et je vais vous la partager maintenant…